27 août 2008
♥ hihi
-1 kg
♥ Familles Berland
Je viens de me régaler avec une divine soupe à la courgette.
Spéciale pensée à Dédé, qui délaisse maintenant de façon officielle le titre désuet de "Dédé la ventouse" pour celui tant convoité de "Dédé la courgette".
Merci Dédé!
26 août 2008
♥ Dentelles
Je me souviens d'un temps si lointain où nous portions la légèreté et l'insouciance.
Où la lumière inondait nos garde-robes sans pudeur.
Nous voila vite de retour à nos accoutumances de parisien tête de chien.
Mouaif!
Alors on courbe l'échine, on tire la tronche et on fonce pour rattraper l'été 2009 puisque celui-là a été si furtif. (l'œil exercé notera immédiatement que les coutures paraissent aux limites de leurs possibilités, signe évident d'une certaine prospérité, abondance, profusion, excès (?)…)
25 août 2008
Passage
Nous voilà au seuil d'une nouvelle année scolaire, une nouvelle session de découvertes, de rencontres, de travail, de loisirs, de création, de sourires, de larmes, de chansons, de bonnes résolutions… de vie en somme. Si vous saviez los amigos comme le temps est précieux, comme la misérable seconde de bonheur, de plaisir, doit se savourer puissance 10, puissance 100, 10 000 … Je ne vous apprends rien, je me le répète à moi-même, inlassablement, pour ne surtout pas l'oublier, être à l'affût de tout ce qui pointe le bout du nez d'une minute de bien-être, ouvrir ses esgourdes de secondes de volupté, flairer les bons plans de joie, se bouger pour les déclencher… bref, on serre les rangs, et on avance, de front, pour se soutenir quand ça va pas, pour essayer de se donner des bonnes idées, pour s'marrer et puis, oublier, pendant un instant, que c'est dur…
21 août 2008
le 1e Aout 2008
Il me fallait me retrouver face à ce clavier Basile pour que les larmes sortent à nouveau.
Je ne suis malheureusement pas très douée à ce genre d'exercice, mais je voulais rendre un hommage malgré tout à notre étoile mystérieuse.
Tu n'auras pas eut assez d'une vie pour exprimer toute ta douleur Danièle, et c'est dans son apothéose que tu disparais sans un mot, pour personne. Tu as fermé la porte de ton jardin en ces jours lointains de ton enfance, et ton combat ultime ne fut pas victorieux.
Ta mémoire restera éternellement à jamais avec nous, dans toutes les glaces italiennes que nous croiserons, dans toutes les plages de Saint-Pierre que nous foulerons, dans toutes les couvertures que nous mettrons sur nos chevaux pour les réchauffer, dans tous les hommages qui seront à nouveau rendus à Monsieur Béjart, ou toutes les chansons de Chantal Goya que nous entendrons à nouveau, et surtout Danièle, dans les yeux de ton fils, puis de ton petit fils, puis encore dans ceux de celui ou celle que tu ne connaîtras même pas.
Danièle que les nuages soient le plus doux plancher de tes pirouettes éternelles, danse Danièle, danse pour nous tous, danse comme tu ne l'as jamais osé.
Très gros bisous Boris













